ENFANT DE DIEU

Je ne suis qu’un enfant de Dieu sur cette terre,
Qui bannit tout orgueil de son âme sincère,
Et recherche le Beau sempiternellement
En le trouvant parfois dans les fleurs et les champs.

Je ne supporte pas le perturbant tumulte
Abominable et lourd de l’univers adulte,
Qui est un univers très glauque et très opaque,
Similaire à de la brune et puante caque.

La civilisation est horriblement laide,
Funeste, elle est capitaliste à outrance,
Et ne laisse jamais tous nos dons d’innocence

Refleurir, ici bas, où sans insouciance,
Il n’est guère possible de connaître en nos cœurs
De très vertigineux, authentiques bonheurs.

PHILIPPE DAVID ASSAYAH