Ma Japonaise

Une odeur érotique autour d’elle flottait,
Et cette douce odeur la faisait se pâmer
Se tordre et s’écrier, hurler, glapir, crier
Dans une extase lente qui la régalait.

Allongée sur le lit, tête et ventre couchés
Contre le matelas, la très belle nipponne
Avait tendu sa croupe adorable et mignonne,
Fièrement devant moi et mes yeux hébétés.

Cette croupe était blanche et douce et arrondie,
Offerte à mon pénis qui bandait durement,
Toute prête à offrir à ma verge la vie,
Et avec cette vie, le plaisir envoûtant

De se sentir heureux avec intensité.
La petite nipponne, en garce, avait gardé
Sa blanche et satinée et petite culotte
Qu’elle avait fait glisser sur ses cuisses. Ma glotte

Emue par ce spectacle intense et visuel
Me faisait ravaler ma salive et ma gorge,
Brûlée par le désir, sentait couler un miel
Délicieux en elle. Certes, ce coupe-gorge

Que la jeune nipponne m’avait si bien tendu
N’était aucunement dangereux pour mes sens
Qui l’aimaient tendrement et à corps éperdu,
Et en concevaient même une âpre jouissance.

Mais mon cœur, très sensible, et chaste et innocent,
Et désireux de vivre une extase divine
N’osait trop vers cette fille coquine et féline
S’aventurer, voulant demeurer très prudent.

Cependant, en voyant cette croupe splendide
Offerte à mes regards, ainsi surélevée,
Et ces cuisses dodues, je me sentais livide,
Le cœur ensorcelé et l’âme possédée.

La friponne nipponne avait des beaux mollets
Joliment arrondis et ses socquettes blanches
La rendaient enfantine et moi, ému, j’aimais
Toute cette blancheur des cuisses et des hanches,

Des fesses et des pieds, des mollets et du con
Qu’elle avait épilé pour qu’il soit plus mignon.
Oui, je rajeunissais avec ma japonaise :
Mon cœur en sa présence se dilatait d’aise.

Elle était si jolie, et telle une écolière,
On eût dit que son corps féerique et charmant
Exprimait le nubile et calme enchantement
De la virginité dans sa candeur première.

Déflorer cette fille au cul majestueux,
Au visage charmant aussi rond que la lune,
A la bouche enfantine et aux très noirs cheveux
Lisses complètement, me démangeait. Ma brune,

Ma douce, ma câline et coquine nipponne
Gémissait tendrement par des tout petits cris
Et par des doux soupirs profonds. La fieffée friponne
N’en finissait jamais de me rendre alangui.

C’est alors que, fébrile et m’impatientant,
Je résolus d’un coup de pénétrer en elle
Pour marteler ce cul si beau, si rond, si blanc,
De ma bite acharnée qui s’enfonçait en elle.

Je sentais la fureur couler dedans ma verge
Et l’inonder d’amour. En même temps j’aimais
La câline douceur de cette tendre vierge
A la peau satinée, d’une blancheur de lait.

Il ne me fallut pas plus de trente secondes
Pour jouir dans son cul splendide comme un astre
Et ressentir en moi cet affligeant désastre :
Ma semence vidée. Mieux que cent femmes blondes,

Ma brune japonaise avec ses yeux bridés
M’avait offert la vie la plus enchanteresse
En m’offrant, corps et âme, la fleur de sa tendresse,
Pour faire flamboyer ses cinq sens débridés.

Je lui dis : « Ma geisha ! Ce fut un vrai plaisir ! »
Avec un vrai accent japonais et la belle
Me répondit alors : « J’ai adoré jouir
Dans cette position qui me rend la plus belle ! »

Ainsi, très réjouis, contents, nous nous quittâmes.
Elle se rhabilla, et je rembobinais
     Mon engin dans mon froc ; puis nos deux simples âmes            Retrouvèrent la rue où la foule affluait.